« Chtimi d’origine, comme le Camarade Fabien ROUSSEL, je suis issu d’une fratrie de six Garçons, avec une Maman au foyer ayant quitté le monde du travail à l’usine pour s’occuper de ses enfants, et un père Agent EDF/GDF. Mon Grand-Père et mon Arrière-Grand-Père ont été faits prisonniers de guerre et envoyés en Allemagne. Ils m’ont raconté la guerre et étaient des grands militants pour la paix. Mes parents nous ont raconté l’exode, car les Boches, comme disait ma mère, sont à chaque fois rentrés par la Belgique et il fallait fuir, ne sachant ce qui allait leur arriver.

« J’ai adhéré au PCF en novembre 1989 au moment où les régimes politiques, à l’est de l’Europe, se réclamant du communisme s’effondraient, période notamment marquée par la chute du mur de Berlin. Cette décision n’a pas de lien, mais je trouve le symbole pas banal. J’aime dire que je suis un républicain, un démocrate et un communiste, et que les trois sont indissociables pour moi.

A la question, « qu’est ce qui t’a fait rejoindre le Parti communiste ? », la réponse est simple, mes parents étaient tous les deux communistes et dans les années 30 puis après la guerre dans les cités ouvrières des Batignolles, ils étaient des personnalités influentes, mon père responsable CGT et militant communiste, ma mère résistante et déportée. J’ai donc été élevé dans l’idéal communiste, pionnier à 7-8 ans, JC, puis militant de base.

"Prisonnier en 1940, après 5 ans en Allemagne, notre père Raoul à son retour de captivité, avait trouvé un poste d’aide-comptable aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire. Chaque jour, Il faisait l’aller-retour en vélo depuis HERBIGNAC, au nord de la Brière. La fin de la semaine se passait à bêcher le jardin, pour nourrir sa femme et ses quatre enfants.

Sans doute c’était dans l’air du temps ? Toujours est-il qu’à l’automne 52, l’idée lui vint que l’avenir de sa famille serait mieux assuré en partant travailler à Paris.

« Impossible de tout dire en une page, je m’y risque. On ne naît pas communiste, on le devient. De mon adolescence au cœur des Mauges de la Chouannerie, à Cholet, je me souviens que mon père, prof de « la laïque », était « compagnon de route » du PCF. Mais tous mes copains d’école étant cathos et allant au « patro du curé » , réalisme oblige, le jeudi après-midi j’y allais aussi pour être avec eux. Pourtant, je suis resté un fieffé mécréant de la génération Vaillant/Pif-Gadget.

« Autant le principe de mon adhésion à la CGT était évident dès mon adolescence ce que j’ai fait dès le premier jour de mon entrée dans la vie active. Il n’en était pas de même pour mon adhésion au PCF, même si dans ma famille proche plusieurs personnes en étaient adhérentes (père, grand-père maternel …). Il faut dire que je venais d’avoir 22 ans le 10 mai 1981 avec tout ce que cela comportait de naïveté et d’illusions.

Depuis le vendredi 14 mai, la liste du « Printemps des Pays de la Loire », rassemblant 11 forces de gauche et écologistes pour les élections régionales des 20 et 27 juin est désormais officielle. Conduite par Guillaume GAROT, elle allie renouvellement, expérience et valorise celles et ceux qui s’engagent pour les autres.  Engagé.es autour d’un projet sans ambiguïté en matière de services publics, développement industriel, transition écologique, nos trois candidat.es ont la parole :  

Canton de CLISSON 
Pedro MAIA (PCF), 42 ans, Conseiller municipal de Gorges
Elsa PAQUIS-LAURENT (PCF), 31 ans, Câbleuse en électronique
Serge SAVARIAU (PCF), 60 ans, Dirigeant d’une association de pêche
Delphine BAELEN (PCF), 39 ans, Agent de contrôle SNCF

Le PCF est soutenu dans les cantons de Nantes 3, Nantes 4, Nantes 5 et Nantes 6 par la France Insoumise. Le PCF soutient la France Insoumise et les candidatures de Ségolène Amiot et Kévin Loquais dans le canton de Nantes 2. Le PCF soutient aussi les candidatures de Vincent Danis (PS) et Fabienne Padovani (PS) dans le canton de Nantes 1.

Le député communiste va interpeller le gouvernement sur la situation de l’entreprise SAIPOL de Montoir de Bretagne. Le PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi), proposé par la direction de cette filiale du groupe industriel AVRIL, prévoit le licenciement de l’ensemble des 33 salariés.

La crise sanitaire et l’école à distance ont mis en évidence des disparités importantes entre les élèves. Parmi ces dernières, une véritable fracture numérique s’est révélée. 

Il est insupportable de penser que dans notre département tous les enfants ne se trouvent  pas sur un pied d’égalité face à la réussite scolaire. Le développement du numérique constitue aujourd’hui un véritable enjeu de société et un défi éducatif de première importance.
Disposer d’un ordinateur personnel est l’un des outils pour réussir ce défi.

Chaque jour les discours de tous bords nous invitent à protéger la planète, à réduire nos émissions de C02 et la place de la voiture individuelle en ville et c’est une bonne chose !

Mais quand l’État est maître d’ouvrage d’un grand chantier comme celui du futur CHU, sur l’île de Nantes, force est de constater que les grands principes sont vite oubliés !

Le 14 mars dernier s’est tenue notre 3ème conférence régionale, aboutissement du processus d’exploration des options de rassemblement à gauche pour le scrutin de juin prochain. Trois sujets conditionneront le fond et la forme de la campagne : la crise sanitaire et les errements continuels du gouvernement face à la reprise de la pandémie, l’avalanche des plans de licenciements, l’explosion de la précarité et de la pauvreté.

Avec son émission Michel Sourget d'AlterNantes (station de radio associative qui émet sur deux fréquences à Nantes sur 98.1Mhz et à Campbon sur 91Mhz) présente l'exposition pour les 100 ans du Parti Communiste Français en Loire-Atlantique.

https://www.alternantesfm.net/magazine-redaction/un-parti-centenaire/

 

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté en Loire-Atlantique, le 4 février dernier, pour défendre l’emploi, la hausse des salaires et la protection sociale. Le monde des arts vivants et de la culture était lui aussi au rendez-vous.

Pages

Souscrire à Fédération de Loire-Atlantique RSS